SALLE de REVEIL
Entre la présence d'un jeune écrivain alsacien des
années 20 dans les revues très en vue de la
"centrale surréaliste" ( La Révolution
Surréaliste et
Le Surréalisme au
Service de la Révolution ) et les traces
retrouvées, çà et là, du
même auteur mûri par les années, tant
dans ses oeuvres personnelles que dans les ouvrages
analytiques, les anthologies, voire les manuels scolaires ou
les catalogues de librairies anciennes, des rapprochements
avec Joseph DELTEIL
(1894-1978), écrivain du
Midi - version Sud-Ouest, autre région
frontalière - permettent de mieux cerner la
personnalité complexe de Maxime Alexandre, converti au catholicisme sous le
parrainage de Paul CLAUDEL...
Mémoires d'un
surréaliste
La Jeune
Parque 1968
"Mémoires
pour l'An 2000, Collection de documents
contemporains"
Présentation de
l'ouvrage, au dos de la jaquette :
"Maxime Alexandre a participé intimement
à l'activité du groupe
surréaliste depuis 1923, année de sa
création, jusqu'en 1933, date de la brouille
définitive entre Aragon et Breton. On trouve
sa signature sur les principaux tracts et
manifestes, et dans "La Révolution
Surréaliste",
"Le Surréalisme
au Service de la Révolution", etc... Son activité
politique le mène à l'Humanité. Il publie plusieurs livres :
"Virgile du
Surréalisme",
dira de lui Paul Valéry. En 1939, il est
fait prisonnier. En 1949, il se convertit :
parrain, Paul Claudel.
Comment
devenait-on surréaliste ? Pourquoi un jeune
Alsacien, que la guerre de 14-18 avait conduit en
Suisse, fut-il irrésistiblement
attiré par André Breton ? Qui
étaient, il y a quarante ans, Artaud, Arp,
Eluard, Max Ernst, Miro, Chirico, Aragon, Pierre
Unik, Dali ? Pourquoi, en 1968, Maxime Alexandre
continue-t-il à écrire "sous le
regard de Breton" ? Mémoires d'un
Surréaliste
nous l'explique, pour la première fois,
"de
l'intérieur"."
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Photo Y.
Clady
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Photo Y.
Clady
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MAXIME
ALEXANDRE
VU PAR
SES AMIS
Le
cinquantenaire du Surréalisme
Editions
Henry Fagne 1975
Présentation de
l'ouvrage, au dos de la jaquette :
"Né en Alsace, en 1899, avant
notre siècle qu'il accompagne toujours, Juif
alsacien converti au catholicisme, filleul ( en
religion) de Paul Claudel, mais proche, en
politique, du Parti communiste, Maxime Alexandre reste l'enfant gâté
de la poésie, l'imprévisible, le
combatif, le sincère : à 75 ans
passés ! Il a été
mêlé de près à la grande
révolution poétique du 20è
siècle, le Surréalisme.
Dès
l'automne 1923, et jusqu'en 1932, soit pendant 10
années, Alexandre, à Paris, participe
à l'action, aux manifestes, aux tracts, aux
livres communs, qu'il signe, aux réunions
(biquotidiennes) chez André Breton, n°
42, rue Fontaine à Montmartre ou au
Café
Cyrano, place
Blanche, en face de l'immeuble de Breton. Il fut
lié surtout avec Louis Aragon, qui dans
Blanche ou
l'Oubli lui
consacre une page. Il fut enfin du dernier
carré des amis de Breton, autour de 1930. Il
a connu Dali, Eluard, Desnos, Arp, l'admirable
photographe Man Ray, bien d'autres encore...
Le premier texte
français de Maxime Alexandre date de janvier 1925. Venu de son
Alsace kaiserienne, ce
Surréaliste
rhénan fut, d'abord, un écrivain
allemand ! Cette dualité (en lui) des
langues le déchire toujours !
Dans cet
émouvant petit livre de ses 75 ans, nous
retrouvons Alexandre et ses amis, Alexandre vu par ses amis, TEL QU'EN LUI-MEME
déjà..."
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En frontispice, LA
CAPTIVITE DE BABYLONE,
dessin de Maxime Alexandre
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Photos Y. Clady
Ci-contre, page d'écriture, d'après un manuscrit
autographe de Maxime Alexandre, in Maxime Alexandre vu par ses
amis
(1975
)
S U I T
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