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Journal de bord

d'un périple égyptien

par Mélanie, Chloé, Priscille, Elise

Carnets d'Egypte

26 juillet . - Cela fait un jour que nous sommes arrivées au Caire et nous commençons à nous acclimater à cette lourde chaleur ( 12h.30 : 45° à l'ombre ). Font partie du voyage : Lisou, la fainéante, Clo la philosophe, Prip l'aventurière, Micky la curieuse...

27 juillet. - Après une bonne nuit de sommeil, nous entamons le voyage qui nous mène aux Pyramides de Guizeh, dans un bus climatisé. Sur le chemin du retour, Micky "craque devant deux petits dromadaires. Il est absolument indispensable d'organiser une expédition dans le désert à dos de dromadaires, vers Karnak-Louxor et Abou Simbel.

28 juillet. - Nous partons par groupes de deux à travers la ville, en quête de nourriture et d'un guide.

29 juillet.- Voilà trois jours que nous traversons le désert et nos réserves de "patience" commencent à s'épuiser. Lisou se plaint tout le temps de l'inconfort du dromadaire et de la chaleur. Il faut trouver rapidement des boules Quies.

1er août.- ...ça y est, Karnak est en vue ! Nous allons enfin pouvoir nous rafraîchir et surtout trouver une felouque pour remonter le Nil. Lisou est heureuse, car il lui suffira de se laisser glisser sur l'eau. Prip l'aventurière rêve de rencontrer des pilleurs de tombes... En avant vers Louxor et la Vallée des Rois. Micky est persuadée qu'elle trouvera par hasard un tombeau pharaonique inexploré. Quant à Clo, elle décide de se plonger dans ses livres sur la philosophie de la mort... La felouque glisse sur l'eau foncée du Nil...

2 août. - La Vallée des Rois ne ressemble pas à un cimetière. Des collines de roc et de sable sans arbrisseaux se présentent à nous. Hélas, en fin de journée, nous n'avions pas trouvé trace d'un nouveau tombeau...

La nuit, à bord de la felouque, on entend les conversations feutrées de nos deux hommes d'équipage. Prip nous réveille : et si on allait nous vendre sur un marché d'esclaves ?

3 août. - 4h.30. Le jour se lève. Les yeux gonflés de sommeil, nous éclatons de rire : il n'y a plus d'esclaves de nos jours, voyons !

Vers la tombée du jour, nous arrivons à Abu Simbel. Les couleurs sont merveilleuses.

4 août. - Après un dernier regard au soleil levant sur le temple, nous quittons le Sud pour nous envoler vers Le Caire et Paris.

12h. L'aventure est terminée ou presque... car il nous reste à l'ECRIRE !

A très bientôt, cher Journal de bord...

 Journal de bord...

d'Alexandre , Clément et David

Carnets d'Egypte

Lundi 19 novembre 1795 au matin

Nous arrivons au Caire après une longue traversée en bateau. Beaucoup d'explorateurs nous ont déjà précédés et nous allons visiter leurs découvertes pour glaner quelques informations. Nous louons quelques chameaux et des porteurs, puis nous décidons de nous rendre chez notre éminent confrère, Herr Wagner, qui a découvert trois pyramides splendides à quelques kilomètres du Caire, ville où nous logeons.

Mardi matin 20 novembre

Nous sommes accueillis chaleureusement par Herr Wagner. L'après-midi, nous pouvons visiter les deux pyramides les plus intéressantes : celles de Kheops et de Chephren. La troisième n'est pas encore entièrement désensablée.

Mercredi 21 novembre, à l'aube

Nous faisons nos adieux à Herr Wagner et partons en bateau sur le Nil. Nous débarquons dans plusieurs villages où nous découvrons des mines d'or, la plus belle étant celle de OUADI HAMMAMET. Nous découvrons aussi des techniques de chasse que nous ignorions jusqu'à présent.

Jeudi soir 22 novembre

Nous quittons le dernier village visité pour gagner un point plus éloigné au sud, où seuls quelques aventuriers se sont risqués : Assiout... Nous y restons trois jours, mis à profit pour récupérer des forces. Pendant notre séjour, nous rencontrons un ancêtre qui prétend avoir vu la ville du dieu Karnak, où, selon lui, " le nombre de grains de sable n'égale pas les richesses enfermées dans cette cité". Jusqu'à présent, personne ne s'est risqué au delà d'Assiout car la peur de l'inconnu et de la mort et surtout l'absence de moyens retiennent les rares explorateurs... De plus, les vieillards et leurs légendes ne sont pas très fiables.

Nous embarquons sur un bateau marchand et, trois semaines de navigation plus tard, nous rassemblons la plus grande des caravanes jamais mise sur pied. C'est le départ pour l'inconnu...

30 décembre

Après deux semaines de recherches infructueuses, nous sommes presque à court de vivres et les porteurs se font récalcitrants. Nous abandonnons les recherches et, pour le retour, nous empruntons un autre itinéraire. Nous découvrons un petit village sur la rive d'un lac. Nous allons questionner ses habitants qui restent muets comme des tombes. Derrière s'élève une énorme dune de sable : cela nous intrigue et nous allons voir cela de plus près.

Un porteur découvre deux têtes de lion en pierre, qui émergent du sable. En quelques minutes, nous les dégageons et réalisons qu'ils ne sont pas seuls : une allée bordée de lions sculptés dans la pierre doivent forcément aboutir à quelque chose... En fait, nous venons de découvrir le Temple des Temples : KARNAK ! Trois cents colonnes et des poussières, mesurant chacune dix mètres de diamètre, abritées sous un toit de pierre usé par le temps, veillaient depuis des siècles sur le plus grand trésor de l'humanité


Poème dédié à Karnak

 

O Karnak ! tu es grande et belle !

Aucun temple ne t'a jamais dépassée...

Tu es forte et non frêle...

Découverte par de grands aventuriers,

Tu as toujours été recherchée.


 

C ARNET DE BORD DE NOTRE EXPEDITION

Célia, Morgane, Vicky.

Carnets d'Egypte

Le 8 mars 1847 au soir ... Ce matin, notre bien-aimé Jean-Charles, ce professeur si brillant, a découvert une splendide pyramide ensevelie, dont seul dépassait le petit chapeau pointu. Ce cher professeur nous a promis que, dès que nous pourrions y entrer, il nous préviendrait pour que nous puissions participer à l'exploration de cet imposant monument.

Le 10 avril vers midi ... Enfin, nous l'avons reçu, ce télégramme tant attendu ! La pyramide est dégagée et nous allons l'explorer. Nous partirons dans deux ou trois jours vers l'Egypte, puis nous traverserons le désert à dos de chameau. Elles n'en ont pas l'air, mais elles sont très résistantes, ces bêtes-là.

Le 15 avril au matin ... Nous venons d'arriver et nous sommes déjà impatients de visiter la pyramide que notre professeur a baptisée Nocésandui.

Le 16 avril au soir ... Nous sommes enfin entrés dans la pyramide. Voici notre progression : nous avons franchi une grande porte qui s'ouvrait sur un long couloir. Nous parcourions ce passage depuis cinq minutes environ quand une porte nous a bloqués. Nous l'avons forcée et ce que nous avons alors découvert était si magnifique que nous en avions le souffle coupé. Le professeur nous a prévenus que ce n'était là qu'un avant-goût de tout ce qui nous attendait. Nous avons repris notre exploration : au fur et à mesure que nous avancions, notre excitation grandissait.

Le 18 avril au soir ... Ce matin sera sûrement l'un des plus plus beaux de ma vie : le professeur nous a réveillés tôt, en poussant des cris de joie et en dansant la polka. Une fois calmé, il nous a révélé qu'il avait trouvé le tombeau d'un pharaon. Il nous y a conduits et nous avons découvert là d'étincelantes statuettes en or, ainsi que d'autres statues... Le sarcophage était brillant au point de faire mal aux yeux. A l'intérieur, la momie, parfaitement conservée, était entourée de bandelettes blanches et portait un masque. Lorsque nous sommes ressortis de ce monument si richement rempli, nous étions si heureux et nous nous sentions si légers que nous avions l'impression de flotter...

Le carnet d'une archéologue

par Caroline, Florence et Antonia

Carnets d'Egypte

Le 3 avril 2001... Je suis contente d'avoir fini ma journée. Voilà deux jours que je marche sans arrêt dans le sable brûlant d'Egypte. Chaque pas de plus dans ce désert m'éloigne de la civilisation. C'est vrai qu'au début, j'étais contente que les Egyptiens me draguent, mais à présent, je recherche plutôt la solitude. De temps en temps, je fais halte dans une oasis, mais les pyramides que je cherche sont introuvables.

Pourtant, aujourd'hui, il m'est arrivé quelque chose d'incroyable ! C'était vers midi, la faim me tenaillait et je trouvais le temps long, quand soudain je trébuchai sur une pierre... En y regardant de plus près, je remarquai que ce n'était pas un simple caillou mais quelque chose de beaucoup plus grand et plus beau... Je commençai à creuser avec ma petite cuillère... Au bout de deux heures d'acharnement, je me retrouvai face à un sarcophage de plus de deux mètres de long. J'avais cessé de creuser avec ma petite cuillère depuis longtemps, car elle ne m'était plus d'une grande utilité !!

Le sarcophage, de couleur jaune, était très bien conservé. La forme devait reproduire le portrait d'une déesse. Il y avait çà et là un oeil - le regard d'Horus - et un serpent...

Je décidai d'ouvrir le sarcophage. Ce fut très difficile...

A l'intérieur gisait la momie d'un enfant, encore très bien conservée. J'en restai muette d'étonnement...

Encore une belle journée de passée. Demain, je pense revenir au village pour montrer ma découverte.

Le..CARNET DE BORD

de Joffrey, Jean-Noël, Vincent et Paulin

Carnets d'Egypte

Samedi, 4h.10 ... L'avion est en retard... En attendant, je m'assieds sur une banquette peu confortable, mais cela ne m'empêche pas de m'endormir... Je dois attendre le vol de 10h.35...

Samedi, 10h.35 ... Enfin, je puis embarquer : cette fois, je ne raterai pas l'avion... Je m'envole donc en direction du Caire...

Le Caire, 18h.05 ... Je suis à mon hôtel, où je déballe mes affaires... Je dors pendant une bonne dizaine d'heures...

Lundi matin, 6h.30 au Caire ... Enfin Le Caire ! 16 millions d'habitants dans une si petite ville, aux portes du désert. Les minarets que l'on aperçoit partout signalent la présence des mosquées...

Lundi, 11h.12 ... Je suis installé sur une petite terrasse , à côté du plateau de Guizeh, où se dressent les trois fameuses pyramides : Khéops, Chéphren et Mykérinos... Quelle vue !

Lundi, 16h.52 ... Alors que je pénètre dans le temple du dieu Mîn, je découvre une magnifique pierre recouverte de hiéroglyphes, que je contemple longuement...

Lundi, 18h.02 ... C'est alors que j'aperçois un étrange signe au milieu de cette pierre gravée. Curieux comme je le suis, j'essaie de le déchiffrer à l'aide de mes quelques cours d'ancien égyptien. Ce signe signifie "ville"... Je ne le connaissais pas.

Lundi 19h.41 ... Après cette journée très chargée, je fais un tour au Musée pharaonique : la visite est formidable.

Lundi, 22h.30 ... Allongé sur mon lit, je compose ce poème... :

 

Le Caire est beau comme le soleil,

Elégant comme la lune,

Sous son ciel clair et transparent comme une eau de source,

Avec ses monuments tels des livres ouverts...

Il n'y a pas mieux sur terre,

Rien ne peut se comparer à cette ville,

Et je ne suis point modeste !

 

Et encore un poème ! ... :

 

O toi grand dieu Râ,

Avec ta lumière,

Si tu n'étais pas là,

Il n'y aurait pas d'horizon

Sur Le Caire !

 

Notre voyage en Egypte

Par Mathilde, Carmen, Ambre et Laura

Carnets

d'Egypte

Le 30 juin 2001, 8h.30 ... Ambre, Laura, Carmen et moi, Mathilde, avions décidé de partir en Egypte pour un mois de vacances bien mérité. Et notre rêve s'est réalisé : nous voilà dans l'avion, fin prêtes à découvrir un magnifique pays.

 

14 h./ heure locale ( il y a deux heures de décalage ) : Nous voilà enfin arrivées à l'hôtel OASIS, après quatre heures d'avion et trente minutes de car, de l'aéroport à notre hôtel.

Le 1er juillet, 8h.30 : à cette heure-ci, tout le monde est déjà agité Nous décidons alors de profiter de notre première journée pour nous rendre en ville et au marché, après un petit plongeon dans la piscine pour nous rafraîchir. En chemin, un homme très sympathique nous a montré une de ses magnifiques oeuvres dessinées sur le sol... Mais nous avons été tellement absorbées par les nombreuses petites boutiques que nous n'avons pas eu le temps d'aller au marché. Nous y irons un autre jour.

Le 5 juillet : aujourd'hui, nous visitons le marché. Nous avons, cette fois, évité les boutiques pour ne pas perdre notre temps. Nous sommes donc passées par le marchand d'oranges, une spécialité de l'Egypte, puis par le marchand d'olives.

Avant de retourner à l'hôtel, nous avons visité un musée rempli de merveilleuses sculptures et de meubles précieux.

 

Le 31 juillet ... 10h.30 : bien malgré nous, il nous faut rentrer dans notre pays pluvieux. Nous avons tout de même appris bien des choses. Grâce aux souvenirs et objets divers rapportés de là-bas, nous avons monté notre propre musée...

Au fil du Nil...

par Tatiana, Marion et Laura

Carnets

d'Egypte

"L'Egypte au fil du Nil, l'Egypte des Pharaons, l'Egypte des temples ensablés et des Sphinx rongés par le temps, l'Egypte éternelle des pierres ocres, dont les montagnes sont des monuments : partez à la découverte de ce pays de légende sur les traces des voyageurs français qui, au siècle dernier, s'émerveillaient de toutes ces splendeurs..."

Après quatre heures de vol et deux heures de bateau, nous arrivâmes au port d'Alexandrie... Nous passâmes la nuit chez un confrère. Le lendemain matin, nous partîmes pour Le Caire. Nous entrâmes avec joie dans cette ville sans pareille : toutes les maisons drapées, couvertes de lumières, une foule énorme, des musiques partout, des femmes chantant derrière les balcons voilés de rideaux... A minuit, Le Caire est bruyant, vivant, remuant, plus qu'à midi, heure où le commerce fait la sieste.

A dos de chameaux, nous nous dirigeâmes vers Gizeh. Les chameaux sont des animaux qui résistent bien à la chaleur et ils n'ont pas besoin de se réapprovisionner en eau ; ils la conservent dans leur bosse... Les coussinets sous leurs pattes leur permettent de ne pas se brûler dans le sable chaud du désert.

Gardien de chameaux : modeste métier, mais très répandu...

Après la traversée de Gizeh, nous vîmes le vieux Sphinx devant la pyramide de Chéphren, au sommet de laquelle on peut encore voir les plaques de revêtement qui, à l'origine, recouvraient toute la pyramide. Les traits du sphinx représentent normalement le visage du pharaon Chéphren ( 2510... )

L'angle d'inclinaison des pyramides de Gizeh est de 51,52 grades. Les côtés de pyramides sont exactement orientés selon les quatre points cardinaux.

 

Vers le Village pharaonique du Caire

Liens pharaoniques ...Carnets d'Egypte

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