E C H O L O C O
Sainte Famille Maronite- Zalka,
Journal de la seconde A, No 1- juin
2009
L'écho
retentit fort et incite à l'action. Le
chaleureux accueil qui a été
réservé à notre petit journal
a stimulé l'équipe-classe à
éditer un deuxième numéro.
De nouveaux
thèmes récents et intéressants
seront abordés dans ce second numéro,
traitant des questions qui intéressent
chacun des jeunes que nous sommes.
Notre but se
résume en deux mots: plaire et satisfaire.
Cette expérience, nouvelle et excitante,
nous permet de prouver nos compétences, de
nous exprimer, de nous épanouir, et
d'être promoteurs de la culture.
Christine
Khairallah
Sortie à Jeita
Dans le cadre des
activités scolaires, et dans l'objectif de
vivre pleinement les événements
culturels que connaît le pays en ce moment,
nous nous sommes rendus à Jeita pour visiter
la fameuse grotte. Le long du chemin, nous avons
chanté et dansé, nous nous sommes
défoulés à notre
manière. Pour accéder à la
grotte, nous nous sommes engagés dans un
petit tunnel qui conduit à un monde qui
n'appartient pas au nôtre. Quelle grotte
fabuleuse ! Quelle merveille ! Quel miracle de la
nature ! A première vue, fascinés par
la majesté du paysage, on avançait
éblouis par les stalactites et les
stalagmites tissées, au fil des
siècles, avec autant de finesse que de
force, par une nature puissante et douce à
la fois. L'eau, avec sa liquidité et sa
souplesse, a réussi la création d'une
"forteresse" où résident des
seigneurs séculaires.
La Grotte de Jeita, fierté de la nature et du Liban,
est déjà classée pour nous
première merveille au monde.
Christine
Khairallah, Christelle Hajjar, Jhonny Karam.
Beyrouth Capitale Mondiale du
Livre
Beyrouth Capitale mondiale du
LIBRE
Le livre
est le Capital de Beyrouth
Ce titre est
accordé par l'UNESCO à une ville en
reconnaissance de la qualité de ses
programmes de promotion du livre et de la lecture.
A ce jour, huit villes ont été
désignées comme capitale mondiale du
livre... Beyrouth sera la neuvième en 2009-
2010.
Les libanais sont
disséminés aux quatre coins du monde
: en 2009, le monde vient à eux. Dans ce
contexte, il y aura des expositions, des
conférences et beaucoup d'autres
activités. Beyrouth est une très
importante capitale dans tous les domaines.
Les libanais
gagneront de l'importance et dans tous les
domaines, autant que leur capitale, s'ils
retrouvent le pli de la lecture et la diffusion de
la culture. Nous sommes devant un défi et
nous tenons à être à la hauteur
et à gagner le pari.
Yassenia
Choukaira
Le
sport dans la vie de l'adolescent
L'adolescence est une
importante période de transition où
le jeune quitte l'enfance et devient adolescent.
Pour bien vivre cette adolescence, le jeune est
invité à pratiquer le sport.
La pratique d'un
sport est d'abord un divertissement utile qui garde
le corps sain et en forme. De même, il occupe
agréablement le temps libre et libère
le physique et le psychique. La natation, par
exemple, est un passe-temps très sain, il
développe les muscles et détend.
Faire du sport, c'est être bien dans sa peau.
La pratique du sport
n'est pas coûteuse, on peut faire de la
gymnastique chez soi, la marche ou le jogging dans
la rue ou dans la nature.
Au niveau social, le
sport est l'occasion de rencontrer d'autres jeunes
et de se faire des amis.
Enfin, le sport est
un moyen utile et facile pour avoir un corps sain
et dynamique et de vivre heureux.
Jessica
Younès
Le rêve perdu
Je tombe par
terre
Je vois ma
vie clignoter
Suis-je
endormi ?
Ou
réveillé abasourdi
?
Réveillez-moi, je vis un
cauchemar.
Je ne
mourrai pas
Je lutterai
jusqu'à la fin
Je ne
mourrai pas
J'atteindrai
mon destin
Je ne
mourrai pas
Je sens la
vie avec toi
J'attendrai
ici
Dans mon
rêve perdu.
Etendu sur
le lit
Les images
défigurées
Les
idées brouillées
Etait-il un
peu trop exagéré
?
Libérez-moi, je vis un
cauchemar.
Je ne
mourrai pas
Je
combattrai jusqu'à la
fin
Je ne
mourrai pas
Je
défierai le
déclin
Je ne
mourrai pas
Je sens la
vie avec toi
Je
t'attendrai ici
Dans mon
rêve retrouvé.
Roy
Nahas, Zeina Issa
|
Photo Pléiade Atelier 7,
juin 2009
Récoltons la
paix
Guerre,
haine, déception ! ! ? ?
Regardons
l'autre, vivons la
fraternité
Jeunes, nous
réclamons la
dignité
Allons amis,
oeuvrons ensemble
Respect et
paix règneront.
Eliminer
l'injustice, nous
désirons,
Et les
sacrifices, nous les
partagerons
Solidaires
à jamais nous resterons
Et paix et
amour nous récolterons.
Salma
Assaly
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QUAND LES JEUNES S'
EXPRIMENT
|
Sondage sur les ados
Les adolescents
libanais sont comme tous les adolescents du monde,
ils ont leurs préférences, leurs
loisirs, leurs convictions, leurs ambitions qui
reflètent leurs personnalités et
leurs identités. Pour mettre au clair les
traits caractéristiques de cette
identité, une trentaine de jeunes des
classes de seconde et première ont
répondu à un questionnaire portant
sur quatre grandes rubriques : les rapports avec
les parents, les amis, la patrie et la religion.
Après le
dépouillement et la lecture des
résultats, on a pu se faire une idée
de ce que pense la jeunesse libanaise. Ce sondage
nous a montré que presque tous les ados,
filles et garçons, aiment la compagnie des
amis et des familles et préfèrent les
lieux publics. Ils se confient les secrets et
demandent de l'aide auprès des parents, au
besoin. Ils sont fiers de leurs parents et
insistent pour que ces derniers
s'intéressent à la vie de leurs
enfants tout en leur laissant la liberté de
décider de leurs relations. Certaines filles
préfèrent rester à
l'écart, ne partagent jamais leurs soucis et
s'enferment dans leurs chambres pour
résoudre leurs problèmes.
Du côté
social, le jeune libanais accourt toujours pour
aider quand il le peut et il ne manque pas
d'appeler l'intervention des agences officielles.
Le jeune libanais est
bien intégré dans ce monde. Il
écoute la musique étrangère,
regarde les séries américaines,
françaises, turco-syriennes, les
vidéos-clips et apprécient les
fêtes avec les DJS et les dance-floor et
surtout avec l'apparition du street et du
techtonic.
Son régime
alimentaire se base sur le fast-food. Cependant sa
relation avec le pays, son peuple et ses coutumes
reste indemne. Le jeune libanais est fier de danser
le dabké même s'il ne maîtrise
pas les mouvements et les pas ; il ne rate jamais
un dîner aux plats libanais.
Pour lui, les
questions religieuses ne se discutent pas et
passent avant toute autre chose. Il ne manque pas
la messe du dimanche et la prière à
l'église avec les autres malgré sa
folle envie de faire la grasse
matinée.
Enfin, les loisirs
préférés sont les jeux
sportifs, la musique, la télévision
et les sorties avec les amis.
Georgio Bou
Madi et Cynthia Chwah
La
drogue
La drogue est l'un
des problèmes majeurs qui menacent les
jeunes et leur avenir.
Ce problème
est dû à plusieurs facteurs qui
dépravent la jeunesse et l'absence des
points de repère en est le premier.
De nos jours, les
jeunes se sentent perdus et
déboussolés dans une
société qui n'offre que les plaisirs
et qui ne juge que sur les apparences. Et comme les
plaisirs ne durent "que l'espace d'un matin" ou
d'une nuit, les jeunes éprouvent les
dépressions successives provoquées
par le recours à la drogue et en subissent
les conséquences les plus
dramatiques.
La solitude et la
régression de l'autorité parentale et
sociale contribuent aussi à la
désorientation de la jeunesse dans notre
société.
Les trafiquants de
drogue se servent des moyens captivants pour
prendre les jeunes au piège et les enfermer
dans un monde infernal.
Les
conséquences de la drogue sur la vie
physique, psychologique et sociale des jeunes sont
catastrophiques. Le besoin d'argent pour acheter la
drogue augmente et engendre un état de
dépendance et de délinquance.
C'est vraiment un
cercle vicieux qui peut entraîner l'overdose
et même la mort.
Jessica
Younes
Oum
El-Nour
Dans l'esprit du
fameux diction "
Prévenir plutôt que
guérir", nous
avons assisté, à l'école,
à une conférence donnée par
des représentants de l'organisation Oum
El-Nour.
L'objectif visait la
prévention contre la drogue.
La rencontre a
commencé avec une séquence filmique
où un jeune qui a été victime
de drogue raconte son histoire, explicitant les
raisons qui l'ont conduit sur le chemin de la
destruction.
La deuxième
étape portait sur les premiers essais et les
risques de s'enliser dans la toxicomanie.
Enfin, on nous a
parlé des modes de traitement et comment on
accompagne le jeune pour se libérer de la
drogue et de ses emprises afin de pouvoir retrouver
sa vie normale et se réintégrer dans
la société.
La rencontre, d'une
grande efficacité, nous a ouvert les yeux
sur des réalités afin d'être
plus vigilants et mieux avertis dans un monde
à risques.
Zeina Issa et
Michel Tawk
OUM EL-NOUR ou
Mère de
Lumière,
www.oum-el-nour.org
"C'est une
organisation non gouvernementale libanaise dont la
mission est de servir les individus en les aidant
à vaincre leur dépendance pour
contribuer à créer une
société robuste".
Mon
enfant
Il t'arrive parfois
de penser que je ne te comprends pas ou que je ne
t'aime pas. Et bien c'est parce que je t'aime... Je
reste parfois insensible à tes
commodités et sourd à tes exigences.
C'est parce que je t'aime et non pour te harceler
que je tiens à savoir où tu vas, avec
qui et à quelle heure tu rentreras. C'est
par amour pour toi que je demande de tout cela,
pour te garder, mon petit enfant et pour
t'écarter de ton ennemi. C'est par amour que
je refuse ce que tu dis : "tous autres les parents
permettent...". C'est
parce que je t'aime que je pardonne tes mensonges.
Je veux que tu comprennes combien je t'aime et
beaucoup beaucoup plus que tu ne
l'imagines...
Joy
Hayek
Letters in shattered
glass:
I heard a voice in my
head
It urges me to turn
the page
To simply close the
book on you
Still, my broken
heart is tempted
To reveal our tale
once more,
In life what you have
is what you make
And you, you're
something that'll never fade,
I found you somewhere
in this life
And you entered my
world like a cute of a knife
Though we had our
reasons to stay apart
But you cannot seem
to leave my heart
I know it must have
been hard on you
But hard is far
beyond what I feel
It's odd how people
suddenly leave you on your lands
Sitting all alone
your heart in your hands
But my heart still
calls you, can't you hear it?
Not having you around
was my only fear
But what happened to
us is what we don't want,
Or is it what you
wanted? I guess it's true,
What doesn't kill you
makes you stronger
But I can't take this
holding on much longer.
On the ground with my
world upside down
I got a vision of
your face
I remembered your
smile and simply gazed
I want to hold but it
hurts so bad
I can't keeps
something I never had
The illusion I've
hold on to,
You've got me letting
go
Time has gotten the
better of us.
At night you may hear
my voice
Think how you took my
Joyce
But loving you was a
must not a choice
You know, I'll always
keep pretending
And dreaming of a
different ending
But in the end here's
what I say,
Love is an excuse to
hurt and get hurt,
Then hurt
me.
Please do it.
Ayahh Mounzer
& Zeina Issa
Le 7 juin 2009 ont eu
lieu les élections législatives au
Liban et le même jour sur tout le territoire
libanais. Les écoles ont fermé leurs
portes avant et après cet
événement national ; les citoyens
étaient rentrés chez eux, chacun dans
sa circonscription pour voter. Les rues dans
certaines villes étaient presque vides et
désertes.
Cette année,
l'UNESCO avait proclamé le Liban Capitale
Mondiale du livre et les médias locaux nous
le rappellent fréquemment, mais il nous a
échappé que les élections
libanaises prenaient autant d'importance au point
d'attirer un grand nombre d'observateurs
internationaux. Sous le regard vigilant du monde
entier, les libanais se sont
précipités vers les urnes,
défiant les longues heures d'attente sous un
soleil oriental.
Les réactions
qui ont suivi les résultats ont
révélé que le pays fait partie
des nations les plus civilisées au monde
parce que les différents partis sont
parvenus à accepter les différences
et les libanais se sont montrés solidaires
et pacifiques.
Christine
Khairallah
Toute personne est
soumise quotidiennement à différentes
sortes de violence. Et la peur du crime et la
volonté de contrôler le cadre urbain
augmentent jour après jour et la
société devient de plus en plus
dangereuse. On distingue deux types de violence :
la violence morale et la violence physique. Les
deux marquent négativement la personne qui
les subit. Elles risquent de la transformer en un
individu isolé, méfiant, parfois
déséquilibré et entretenant
des relations instables avec son entourage.
L'homme doit
être protégé contre la violence
comme c'est mentionné dans la
Déclaration
Universelle des Droits de l'homme qui proclame le droit de l'homme de
vivre dans la dignité et la liberté.
Salma Assaly
et Layal Wehbe
1 - Mettez-moi en
prison, dit un homme qui vient de
pénétrer hors d'haleine, dans un
commissariat, j'ai tiré des coups de
revolver sur ma femme.
- Elle est morte ?
questionne l'un des agents.
- Si elle
était morte, répond l'homme,
croyez-vous que j'aurais besoin de me
réfugier ici ?
2- C'est un gras qui
se promène au bord d'un lac. Tout à
coup, il voit quelqu'un qui se débat dans
l'eau en criant "Help! Help !"... Alors il lui
lance :
"Eh ! Idiot ! Tu
aurais mieux fait d'apprendre à nager au
lieu d'apprendre l'anglais !
3- Mon père a
la pire mémoire qui soit !
Pourquoi, il oublie
tout ?
Non, il se souvient
de tout !
Lettres de motivation de
l'équipe ECHOLOCO
- "Un journal
connaît le succès quand les lecteurs
s'intéressent à ses articles,
à ses rubriques, à
l'authenticité de ses sujets. Pour cette
affaire, il faut un comité de
rédaction aux membres compétents.
Personnellement, je présente ma candidature
aux élections du comité pour occuper
le poste de rédacteur en chef. Je ferai de
mon mieux pour garantir l'objectivité des
infos ainsi que leur authenticité afin de
toujours intéresser nos
lecteurs".
Michel
Tawk
- "J'aimerais "jouer
le rôle" de directrice générale
du journal.
Je sais très
bien que ce travail exige de la compétence
et de la conscience professionnelle.
D'abord, en
directrice, je choisirai les thèmes qui
intéressent le lecteur et je veillerai
à la qualité rédactionnelle du
journal.
Ensuite,
j'établirai une bonne coordination entre les
journalistes et les rédacteurs pour le bon
fonctionnement du travail.
Enfin, être
directrice est une mission d'envergure. A travers
le journal, j'orienterai les jeunes vers les
valeurs humaines et spirituelles, j'enracinerai
dans leur esprit les règles de vie à
respecter, en un mot, mon rôle ne se limitera
plus à une fonction de gestion mais il le
dépassera pour faire du journal un guide
social, moral, éducatif..."
Christelle
Hajjar
- "Pour le
comité de rédaction, je me vois en
éditorialiste. J'ai toujours
rêvé d'écrire dans un journal
où mon article figurera à la une et
sera lu en premier. Ceci me fera un grand plaisir
et me donnera confiance en moi-même. En plus
mes compétences linguistiques me permettent
d'occuper ce poste et mon assiduité de le
réussir. Je suis une
persévérante qui effectue toujours un
travail de qualité."
Christine
Khairallah
- "J'aimerais
être un metteur en pages parce que cette
tâche correspond à mes dons et
à mes loisirs ( chercher des images, surfer
sur Internet )... En plus, j'ai déjà
participé à la mise en page d'un
magazine qui était pour moi un
chef-d'oeuvre."
Georgio Bou
Madi
- "Je pose ma
candidature aux élections du comité
de rédaction par amour du travail qui me
passionne. Je serai un chercheur curieux et actif
dans l'actualité musicale et sportive mais
jamais politique."
Cynthia
Chwah.
Editorialiste : Christine Khairalla / Président-directeur
général : Christelle Hajjar / Rédacteur en chef :
Michel Tawk
Secrétaire : Antonio Nader
/ Mise en pages : Emilio
Abboud et
Georgio Bou Madi
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