Une après-midi
pas comme les autres
C'est avec
grand'plaisir qu'en ce lundi après-midi, 26
novembre, nous nous sommes rendus au
théâtre de la Boîte Noire,
à Koenigshoffen en compagnie de certains
professeurs et parents de la classe, pour assister
à la représentation
du Malade
imaginaire de
Molière...
En
pénétrant dans la salle, nous avons
découvert un homme allongé sur un lit
et qui dormait à poings fermés. Quand
le public fut installé et que le silence
baigna la salle, les acteurs commencèrent
à s'animer. On pouvait apercevoir dans le
fond un grand escalier. Il faisait sombre. Cela
représentait l'extérieur. La
scène se passait dans une chambre. Un lit
était donc disposé à droite et
des toilettes se cachaient derrière un
rideau. La salle était décorée
d'un tapis et des chaises étaient
disposées çà et là. Les
décors n'ont pas varié durant la
pièce.
La classe de
4è bleue a bien apprécié cette
après-midi inhabituelle.
Stéphane,
Claire, Floriane et
Ségolène
Impressions et
critiques
Après avoir vu
Le Malade
imaginaire de
Molière au théâtre de la
Boîte Noire, nous vous présentons nos
impressions et nos critiques.
Nous avons
noté que les personnages s'exprimaient
toujours haut et fort. Ils y mettaient aussi le
ton. Cela rendait la pièce agréable
à écouter et plus vivante. Lors de la
pièce, chaque réplique était
très bien articulée.
Tous ces critères sont respectés,
même quand le comédien est
censé marmonner, soliloquer ou chuchoter.
Ainsi, la
compréhension de l'histoire était
correcte.
Outre l'expression
vocale, les mimiques exécutées
rendaient le spectacle plus attrayant et lui
donnaient une touche d'humour. Ces expressions
permettaient de connaître le caractère
et les sentiments du personnage. Ainsi,
Béline, la seconde femme d'Argan, affichait
un sourire hypocrite quand elle
l'embrassait.
Les comédiens
occupaient toute la scène. Ils ne tournaient
jamais le dos au public, même quand ils
devaient être face à face. Pour
renforcer l'entendement, les acteurs ont aussi fait
appel au langage corporel, à la
gestuelle. Ils font plus ou moins de gestes selon
les scènes ( sentiments ). Par exemple,
Argan lance des coussins lorsqu'il est en
colère. Bien sûr, certains passages
sont exagérés.
Les gestes,
l'expression de la voix, les déplacements et
les mimiques sur scène ont contribué
à la réussite et à la
compréhension de la pièce par le
public.
Lucie, Marion et
Colette
Une mise en
scène réussie
Le 26 novembre 2007,
nous avons vu Le
Malade imaginaire de
Molière. Les éléments
primordiaux tels que les décors, les
costumes, les accessoires et le jeu des acteurs ont
permis au public de s'immerger corps et âme
dans ce magnifique spectacle, sans oublier les
effets de lumières qui permettaient de
s'intégrer pleinement à l'histoire.
Les réalisateurs ont mis de
côté le réalisme pour amener un
peu de fantaisie et grossir l'attitude des
personnages, sans oublier les tenues parfaitement
adaptées aux rôles.
La mise en
scène s'est voulue caricaturale, ce qui
caractérise parfaitement les oeuvres de
Molière.
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On a
remarqué moult accessoires,
certains plus ou moins utiles. Les
accessoires comme les toilettes paraissent
trop modernes pour l'époque
à laquelle se déroule la
pièce, sans pour autant nuire
à la crédibilité du
spectacle. Les costumes sont plus ou moins
anciens, certains fusionnant le moderne et
le style de l'époque.
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Les réalisateurs
jouèrent sur les effets d'optique, faisant
passer le jour et la nuit aussi facilement que l'on
passe de l'intérieur à
l'extérieur.
Thibault M.,
Alexandre, Tomi et Hugo
Les costumes du
"Malade imaginaire"...
Les costumes sont
bien adaptés à la pièce, comme
les vêtements chauds du malade ( bonnet,
écharpe...). Le malade s'appelle Argan. Il a
le rôle principal. Les costumes sont
excentriques. On ne sait pas trop si ces derniers
existaient au temps de Molière car ,
d'allure moderne, ils ne sont ni sales ni
déchirés. Les deux médecins
portaient des blouses comme celles d'aujourd'hui.
Le "costar-cravate" du notaire ne dataient pas du
temps de Molière.
Malgré ces
inconvénients, les costumes s'adaptent bien
à la pièce.
Anonyme
... encore les
costumes...
Les costumes des
personnages sont divers, à la fois modernes
et anciens. Nous allons vous présenter ceux
d'Angélique, la fille d'Argan, Toinette, la
bonne, et Argan, le malade.
Angélique portait un boléro rouge, ce qui
est dans l'air du temps, mais aussi une robe
blanche intemporelle. Par contre, elle avait des
chaussures en cuir assez usagé.
Toinette
portait une mini-jupe noire et rouge, des collants
et des bottines noires assez vieilles. Elle
arborait une tenue de bonne, c'est-à-dire un
petit tablier blanc avec un chemisier de la
même teinte.
Argan
était vêtu d'un pyjama : le bas
était rose clair. Il portait une
écharpe et un bonnet de nuit rouge
d'époque, ainsi qu'une robe de chambre bleu
marine. Il se déplaçait grâce
à une canne usagée.
Certains costumes
étaient bien adaptés aux fonctions
des personnages, mais d'autres ne cadraient pas
avec l'époque de Molière.
Clara et Amandine
... et toujours les
costumes...
Les costumes de cette
pièce sont plutôt modernes.
Ils sont
variés, en fonction des rôles :
- un pyjama rouge et
blanc pour le "malade",
- le costume de la
gouvernante, constitué d'un collant, d'une
mini-jupe, d'un haut original et de bottes
noires,
- une robe blanche et
un pardessus rouge pour Angélique
- un costume noir
pour le professeur de musique
- un costume tout
sale qui faisait ressembler le docteur à un
boucher. Les assistants du médecin
étaient équipés de
façon quasiment identique : une blouse
blanche et un bloc-notes où ils consignaient
tout ce que disait le docteur.
Nous trouvons les
costumes originaux et bien mis en valeur avec leurs
innombrables couleurs. Certains personnages
changent de costumes plusieurs fois pendant le
spectacle, alors que d'autres gardent les
mêmes durant toute la
pièce.
Salim et
Maxime
Quel rapport entre les costumes et les
personnages ?
Après
avoir vu la pièce, nous avons
constaté que les costumes ont un
certain rapport avec le rôle des
personnages. Par exemple, les
médecins qui soignent le "malade
imaginaire sont habillés d'une
blouse blanche.
Par contre,
l'un des défauts de cette
pièce est que les costumes ne
s'accordaient pas particulièrement
avec l'époque de la pièce.
Ainsi, la femme du "malade" portait des
habits assez modernes et plutôt
riches.
De
même, la blouse du médecin
était plutôt de notre
époque, sans oublier le
stéthoscope, qui n'existait pas au
temps de Molière.
En revanche,
les apothicaires respectent l'habillement
traditionnel du XVIIè siècle
(robe noire et chapeau noir) ...
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Commentaires
- les costumes
sont très bien
réalisés...
- ils
correspondent aux rôles des
personnages...
- ils sont
agréables et très
colorés...
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Loïc, Philippe et
Johan
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Décors et
accessoires
Dès notre
arrivée, nous avons remarqué un homme
allongé sur un grand lit, emmitouflé
dans des couvertures, au milieu de nombreux
oreillers. Derrière un rideau, le cabinet de
toilette et sur le sol, un tapis. Pendant la
représentation, des personnages
masqués ont dansé et on remarquait,
derrière une tenture trasparente, un
lampadaire et des escaliers. C'était le
décor nocturne.
Vers la fin de la
pièce, de multiples médecins
vêtus de longues robes noires ont fait du
"malade
imaginaire" un vrai
médecin. "Médicus
!". Un vrai médecin capable de se soigner
lui-même... Une bonne nouvelle pour toute la
famille.
Le décor
était plutôt ancien mais très
réussi. Cette pièce nous beaucoup
plu. Le cadre était très
réaliste et très beau du début
à la fin.
Spectacle à
voir le plus vite possible !
Alice et
Gabrielle
Les décors et
les accessoires
Au début, en
arrivant, nous découvrons un grand lit rouge
à côté d'un bureau, sur lequel
on aperçoit un porte-monnaie et un livre. Il
y a également un W.C. caché par un
rideau. Sur le sol, du parquet. Derrière,
une tenture sépare la scène des
escaliers. Les accessoires, nombreux (pistolets,
lettres...), donnent encore plus
d'intérêt à la
pièce.
Anonyme
L'utilisation des
décors et des accessoires
Le lit est un
accessoire utile à trois personnages :
Aragan s'en sert pour se reposer, Thomas pour
imiter les loups et s'asseoir, Béline pour
la scène de la mort feinte...
Le lit est
moëlleux, fait de draps rouges et blancs et de
confortables coussins.
Le cabinet permet
à Argan de faire ses besoins.
Sur la table de
chevet à roulettes d'hôpital, Argan
calcule ses frais médicaux.
Tout le monde se sert
de l'escalier en bois, sauf Argan.
Les coussins blancs
et moëlleux assurent le confort d'Argan, qui
les lance parfois sur Toinette.
La canne en bois est
utile à Argan, pour se déplacer et
frapper Toinette.
Le fouet est
utilisé par Argan pour fouetter Louison.
Les chaises
permettent à tout le monde de s'asseoir.
Le seau à
champagne accompagne le repas de
Béralde.
Argan a besoin d'une
seringue pour ses piqûres.
Le porte-monnaie est
l'attribut indispensable à Argan pour payer
ses frais médicaux...
... Enfin, le
porte-manteaux recueille les vêtements et
chapeaux de tout le monde !
Thibault A.,
Marc, Adel et Guillaume
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