C R O Q U E - N O T E S ( suite )
Seconde Columbus - Lycée Saint-Etienne, Strasbourg, France

De jour en jour... au jour le jour... notre séjour en Amérique... Octobre 2004

Dimanche 10 octobre

Premier matin au Nouveau Monde...

et dans la famille d'accueil... ...shopping, cinéma...

Lundi 11 octobre

LE MONDE APPARTIENT à CEUX QUI SE LEVENT TÔT...

Les voyages fatiguent la jeunesse...

Invention européenne

made in China...

et subie aux U.S.A. !

On prend la voiture après un super petit déjeuner ( pancakes avec sirop d'érable, melon, oeufs au plat, bacon grillé, jus d'orange...) L'école commence à 8 heures. Je retrouve tous les camarades français...

 

 

Les bus sont tous les mêmes : jaunes et noirs, avec des sièges blancs...Le matin, en allant au collège, on en voit plein...Ils servent aussi aux étudiants pour se déplacer d'un bout à l'autre de leur campus...

Rassemblement quotidien

Le matin, dans le hall principal de Wellington High School, on se réunit avant les activités pour écouter le "speech" rituel des professeurs... Tous les élèves sont assis par terre, en rond. A 8 h., une jeune fille annonce le début de la réunion en criant "GOOD MORNING !"... Ensuite plusieurs personnes défilent pour faire part des derniers scores réalisés par les équipes de Wellington, des offres diverses, des annonces, des problèmes...

En fait, chacun peut dire quelque chose : il suffit de s'inscrire le matin même. Ainsi, étudiants, professeurs, surveillants, directeurs et proviseur se réunissent tous les matins pour entamer une "bonne journée"...

L'après-midi du 11 octobre...

VISITE D'UNE FABRIQUE DE SIFFLETS
...Nous prenons place dans l'un des célèbres bus jaunes américains pour nous rendre à l'American Whistle Company, la plus grande fabrique de sifflets aux Etats-Unis. Elle n'est pourtant pas bien grande : en effet, elle n'est composée que d'une seule salle remplie de machines, dont le bruit est incessant...

W H I S T L E

Deux heures suffisent pour nous faire comprendre l'importance fondamentale du sifflet dans la société américaine... En effet, nous noterons que cet instrument est nécessaire pour arbitrer les matches, assurer la sécurité routière et guider les touristes... En prime, on a pu admirer le sifflet le plus cher du monde : en OR !!...A la sortie, chacun(e) a eu droit à un sifflet ( métallique ) gratuit, avec sa cordelette !

Mardi 12 octobre

S P O R T S

S O C C E R / FOOTBALL

Aux U.S.A., le football est (aussi) un sport de filles...

Le sport est très important aux U.S.A. ... Chacun supporte l'équipe de son Etat, tout le monde se déplace lors d'un match.

Le sport est aussi très populaire et présent à la télévision.

En matière d'habillement, les américains apprécient le "sportswear", plus précisément les vêtements faisant allusion à l'équipe emblématique de football du coin, par exemple les Buckeyes, dans l'OHIO...

L'équipe de football de l'Université d'Ohio s'appelle les "BUCKEYES"... "buck" comme "reine" et "eyes" comme "yeux"... La mascotte de l'équipe est un "marron"... Il paraît que les marrons ressemblent à des yeux de reine, d'où le nom de l'équipe et sa mascotte...

TROPHÉE

Echantillon d'herbe recueilli

sur la pelouse de l'OHIO STADE...

L'OHIO STADE, dédié aux dieux du sport, peut accueillir plus de 100 000 personnes. Certaines places dans les gradins coûtent 3000 $ l'année ! Le prix d'une place est donc élevé. Il peut aller jusqu'à 75OOO $ par an si l'on veut réserver une vingtaine de places pour assister à six matches. Souvent, ce sont les entreprises qui financent ces réservations, sur une durée de cinq à six ans. Grâce à ces chiffres astronomiques, le stade encaisse des recettes d'environ 9 millions de dollars par match !

Après la visite, assez courte, du campus universitaire de Columbus - le troisième plus grand campus des U.S.A. - nous nous sommes rendus au stade de football américain, l'OHIO STATE BUCKEYES STADIUM. C'était géant !!!

Campus universitaire OSU
Nous avons donc visité l'OSU ( Ohio State University ), le campus universitaire de Columbus, fréquenté par 50 000 élèves. Dans cette "mini-ville", les étudiants travaillent nuit et jour pour décrocher leurs diplômes. Nous assistons très brièvement à un cours d'économie. L'amphithéâtre est bondé d'étudiants occupés à prendre des notes. Silence total. Seul le bruit des plumes qui glissent sur le papier est audible. Pour se déplacer à l'intérieur du campus, les élèves utilisent souvent des vélos ou des bus qui ne circulent que dans le périmètre universitaire. Pour se documenter, les élèves ont à leur disposition une grande bibliothèque principale et 15 autres bibliothèques spécialisées. Chaque année, les deux meilleurs élèves de l'université ont l'honneur de voir leurs noms gravés sur une plaque déposée sur la "Sphinx Area", une sorte de place. Dans les chambres, on trouve beaucoup d'objets portant le label "Ohio".

 

Mercredi 13 octobre

Visite du Musée des Sciences (amusantes) COSI

......

Bracelet de reconnaissance au musée COSI...

Dans ce Musée, tout, sans exception, était fascinant, car nous pouvions faire les expériences nous-mêmes... Nous pouvions tester et manipuler les différents gadgets, deviner ou lire leur fonctionnement et comprendre leur utilité...

On a même pu "remonter dans le temps" en se promenant dans un décor des années 40... ou dans un village ancien entièrement recréé... C'était trop génial !

 

Autre petit gadget : une boule chargée énergétiquement est disposée sur un pilier. Il n'y a plus qu'à se lâcher les cheveux et poser la main sur la boule... L'effet est immédiat ( voir ci-contre )...

Annexe
A propos d'expériences : " j'ai assisté à un cours de chimie, à Wellington High School... J'ai découvert que les élèves américains ne connaissent pas l' effaceur...."

A noter également que les élèves américains méconnaissent l'usage du stylo à plume !


Parenthèse ouverte par un visiteur strasbourgeois : " je tiens à préciser que le gentil monsieur qui nous a accueillis au COSI devait avoir quelques petits problèmes d'audition. Il n'arrêtait pas de HURLER quand il parlait. C'était amusant, surtout pour les oreilles !..."... Parenthèse refermée.

Chez les

AMISH

Visage amish...

 

Jeudi 14 octobre

C'est la journée de la ferme Amish, de l'école Amish et de la cantine Amish...

Les Amish sont des personnes qui mènent une vie simple, comme au XIXè siècle, une existence basée sur la foi en Dieu.

Dans cette communauté religieuse, on n'utilise pas la technologie moderne. Pas d'électricité ni d'eau courante ! Pas de voitures non plus : on se promène en charrettes ! On cultive les champs pour vivre.

Une famille Amish nous a présenté ses activités et nous a expliqué pourquoi elle avait choisi d'intégrer une communauté Amish.

On est allé jusqu'à une école où les enfants nous ont dédié une jolie petite chanson... et on leur a répondu par une sorte de chanson de régiment en route pour un camp militaire...

Ecole Amish : cela fait bizarre de voir des petits enfants porter des habits du siècle dernier !

Cuisine Amish : dans une petite auberge, nous avons savouré de la salade, avec rossbeef ( roastbeef ?...rosbif ), purée et petits pois. Dessert : une tarte au choix. C'était délicieux !

 

A l'école amish, petits et grands ( 6 à 13 ans...) sont regroupés dans une même salle, on ne peut plus conviviale et chaleureuse. Tous les élèves sont en chaussettes et costumes traditionnels. Ils défilent devant le bureau du professeur avec leurs cahiers trop grands pour leurs petites mains... Soudain tous se lèvent et entonnent une chanson ( traditionnelle ), en fait une prière... La salle est parcourue d'un frisson d'émotion et les applaudissements redoublent à la fin du dernier couplet... A notre tour de leur chanter quelque chose... puis c'est à leur tour d'applaudir, avec indulgence car, il faut bien l'avouer, nous chantons beaucoup moins bien qu'eux...

Trophée...ÉCHANTILLON DE PAILLE AMISH
Nous avons été accueillis très chaleureusement par un père de famille d'une quarantaine d'années... Il était vêtu d'un pantalon en coton noir, d'une veste noire, d'une chemise à carreaux et d'un chapeau noir. Ses mains reflétaient son dur travail à la ferme... Il nous installa dans deux charrettes où l'on s'assit sur deux bottes de paille. Ce n'était certes pas très confortable, mais quand même amusant... Notre hôte nous expliqua le principe de la communauté amish., puis un homme de 50 ans nous raconta sa conversion...Personnellement je respecte ce choix de vie, même s'il me laisse perplexe : le fait de s'isoler du monde pour ne pas se laisser tenter par le mal ( comme le disent eux-mêmes les amish ), c'est-à-dire pour échapper à toute la technologie moderne, c'est, à mon avis, un moyen très lâche de fuir la réalité. Il faut vivre avec son temps, tout en gardant ses valeurs et ses croyances... Il faut s'ouvrir au monde tout en gardant ses distances... A l'école des Amish, des enfants de tous âges, garçons et filles, travaillaient dans la même salle de classe : mathématiques, grammaire, couture... En les regardant, je me disais que c'était un peu égoïste de la part des parents d'imposer leur choix de vie à ces enfants. Un enfant amish est-il maître de sa propre vie, alors qu'il doit vivre selon les règles de la communauté ?...

14 octobre (suite)

Loisirs et convivialité

Une fête réunissant tous les Français, avec leurs familles d'accueil, a eu lieu chez L. , la correspondante de M. et V. ... La maison, absolument magnifique, était spacieuse et meublée de toutes sortes de choses très ostentatoires.

Le terrain entourant la maison était immense, avec piscine et terrain de tennis, à côté d'un petit cours d'eau. Les uns jouèrent au billard, d'autres au tennis, tandis que certains allaient faire du canoé ou jouaient au football...

Bref, on a eu le temps de s'occuper !

Lilly, la chienne de ma famille d'accueil..
Ambiance

Soirée cinéma pour d'autres...

Vendredi 15 et Samedi 16 octobre

B U S I N E S S... et ...S H O P P I N G

I C E

C R E A M

HIGH TECH

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